
Faut-il désespérer d'avoir toujours à recommencer?
A-t-on la force de retourner devant les mandarins deux, trois, quatre fois, sans message d'espoir concret, sans certitude de ne pas avoir encore à souffrir plus, sans savoir si l'on ne fait que repousser vaguement un échéance fatale, ou si ces gestes supplémentaires seront salvateurs? Toutes ces incertitudes, ces souffrances accumulées, ces espoirs malmenés, ces efforts renouvelés pour surmonter la peur et la douleur deviennent envahissants, au point de ne plus avoir d'autres repères...
Être formidablement entouré, protégé, aimé devient presque douloureux en pensant à l'égale déception, l'égale souffrance que pourrait représenter un disparition après tant de sollicitude.
A-t-on la force de retourner devant les mandarins deux, trois, quatre fois, sans message d'espoir concret, sans certitude de ne pas avoir encore à souffrir plus, sans savoir si l'on ne fait que repousser vaguement un échéance fatale, ou si ces gestes supplémentaires seront salvateurs? Toutes ces incertitudes, ces souffrances accumulées, ces espoirs malmenés, ces efforts renouvelés pour surmonter la peur et la douleur deviennent envahissants, au point de ne plus avoir d'autres repères...
Être formidablement entouré, protégé, aimé devient presque douloureux en pensant à l'égale déception, l'égale souffrance que pourrait représenter un disparition après tant de sollicitude.
La force existe dans le désir de prolonger une vie de famille formidable, une existence professionnelle qui est la plus riche jamais entreprise, avec un environnement humain d'une qualité jamais rencontrée jusqu'alors.
Il faut simplement que ces repères soient plus forts que la désespérance...
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