
La politique n'est décidément pas une science exacte...
Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement, a annoncé son ralliement à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, illustrant la difficulté de François Bayrou à convaincre, à droite comme à gauche, du bien fondé de son projet d'"union nationale".
A trois semaines seulement du premier tour, le ministre de l'éducation nationale se prononce dans un entretien au Journal du Dimanche, en faveur du candidat UMP, après avoir, dit-il, "soigneusement pesé le pour et le contre".
Il y fait état de "divergences de fond" avec François Bayrou, qu'il accuse de maintenir "le flou" et "l'ambiguïté" sur les futures alliances.
Les désaccords entre les deux hommes sur la stratégie de l'UDF remontent à 2002. M. de Robien a toujours plaidé pour une alliance avec l'UMP tandis que François Bayrou a opté pour l"indépendance.
Le fossé s'était encore creusé un peu plus lorsque François Bayrou et une dizaine de députés du groupe UDF avaient voté la censure du gouvernement Villepin en mai 2006 en rapport avec l'affaire Clearstream.
Pourtant, ces temps derniers, le ministre avait semblé se rapprocher du candidat. Il s'était ainsi publiquement félicité de la montée dans les sondages de François Bayrou et avait opéré une distinction entre "le François Bayrou d'hier qui passait son temps à critiquer" et celui "d'aujourd'hui qui fait des propositions présidentielles".
A trois semaines seulement du premier tour, le ministre de l'éducation nationale se prononce dans un entretien au Journal du Dimanche, en faveur du candidat UMP, après avoir, dit-il, "soigneusement pesé le pour et le contre".
Il y fait état de "divergences de fond" avec François Bayrou, qu'il accuse de maintenir "le flou" et "l'ambiguïté" sur les futures alliances.
Les désaccords entre les deux hommes sur la stratégie de l'UDF remontent à 2002. M. de Robien a toujours plaidé pour une alliance avec l'UMP tandis que François Bayrou a opté pour l"indépendance.
Le fossé s'était encore creusé un peu plus lorsque François Bayrou et une dizaine de députés du groupe UDF avaient voté la censure du gouvernement Villepin en mai 2006 en rapport avec l'affaire Clearstream.
Pourtant, ces temps derniers, le ministre avait semblé se rapprocher du candidat. Il s'était ainsi publiquement félicité de la montée dans les sondages de François Bayrou et avait opéré une distinction entre "le François Bayrou d'hier qui passait son temps à critiquer" et celui "d'aujourd'hui qui fait des propositions présidentielles".
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