mercredi 1 août 2007

Alors, Là...


Nicolas Sarkozy parmi les hommes les mieux habillés du monde, selon Vanity Fair

Nicolas Sarkozy lors de sa prise de fonction à l'Elysée le 16 mai 2007
Le président français Nicolas Sarkozy compte parmi les hommes les mieux habillés du monde, selon un classement établi par le magazine américain Vanity Fair.
Le président français côtoie le footballeur britannique David Beckham, l'acteur Brad Pitt ou le chanteur Lenny Kravitz.
"Nicolas Sarkozy est habillé avec une classe internationale. Il a fière allure, à la fois masculin et romantique, avec un sens développé de l'humour et de l'aisance", a expliqué Amy Fine Collins, une des rédactrices en charge du numéro spécial de Variety.
"Nous aimons le costume Prada qu'il portait lors de sa prise de fonction et nous ne changerions rien à sa garde-robe même pas ses tenues de jogging", a-t-elle ajouté.
Parmi les femmes, l'actrice française Charlotte Gainsbourg compte parmi les plus élégantes tout comme la princesse Alexandra de Grèce, Angelina Jolie ou encore Demi Moore.

lundi 30 juillet 2007

Du Rire aux Larmes. Il nous manquera.


Michel Serrault, un des monstres sacrés du cinéma français, qui est décédé dimanche soir à l'âge de 79 ans, était connu pour son talent comique mais avait également su s'imposer dans des rôles dramatiques.

En plus d'un demi-siècle d'une impressionnante carrière, il a joué dans quelque 135 longs métrages (sans parler des téléfilms), sous la direction de Clouzot, Chabrol, Mocky, Lautner, Audiard, Blier, Zidi ou Kassovitz.

Cinq fois nominé, il a obtenu trois Césars : en 1979 pour son plus grand succès, "La cage aux folles" (d'Edouard Molinaro), 1982 pour "Garde à vue" (de Claude Miller) et 1996 pour "Nelly et Monsieur Arnaud" (de Claude Sautet).

Cet homme au physique de monsieur-tout-le-monde et au caractère fougueux, cabotin, provocateur, franc et chaleureux répétait que le principal souci dans son métier était de ne pas ennuyer le spectateur.
Peut-être grâce à cette ambition, il a accumulé une impressionnante galerie de portraits, se glissant avec la même aisance dans la peau de personnages ambigus et dramatiques, du Dr Petiot à Zaza, l'homosexuel excentrique de "La cage aux folles", d'Harpagon à Nestor Burma.

Le public n'a longtemps attendu de lui qu'une seule chose: qu'il fasse rire. Mais, comme tous les clowns qu'il prenait d'ailleurs pour modèles, Michel Serrault était dans le fond assez triste. Il se définissait comme "l'âme de Chaplin sur un corps d'apothicaire".

vendredi 20 juillet 2007

"Mon" PC Portable...


Les bornes Wi-Fi publiques à la merci des Pirates.
Lors d'une connexion à Internet sur une borne d'accès sans fil publique vos données ne sont pas forcément à l'abri. Démonstration en images lors d'une visite à la Gare du Nord à Paris, en compagnie d'un expert en sécurité des réseaux.
Et pourtant, les modems haut débit de Neuf Cegetel - version 4 au départ - vont devenir des points de connexion sans fil gratuits pour les abonnés du FAI.

Très prochainement, les Neuf Box - version 4, dans un premier temps - vont, après une mise à jour logicielle, se muer automatiquement en hot spots Wi-Fi pour les abonnéstriple play de Neuf Cegetel. C'est ce que vient d'annoncer le fournisseur d'accès à Internet.
D'ici à la fin de l'année, cette initiative s'étendra« à la majorité du parc », mais sans plus de précisions pour le moment.En pratique, tout abonné haut débit de Neuf Cegetel qui se trouvera dans la zone de couverture d'une box pourra l'utiliser pour surfer gratuitement sur Internet, avec un PC portable, un PDA ou un smartphone, dès lors que son terminal est compatible Wi-Fi. Il lui suffira pour cela de se connecter avec son identifiant client, gage de sécurité selon le fournisseur d'accès.
Vous avez dit confidentiel???

mardi 17 juillet 2007

Ainsi va l'Argent...


Les cousins David et Eric de Rothschild s'affirment désormais comme les deux hommes forts de Rothschild. Le premier supervisait déjà l'ensemble des activités bancaires et sera bientôt à la tête d'une nouvelle holding familiale regroupant les deux branches. Le second restera président du conseil de surveillance de Paris-Orléans.

Ils se partagent ainsi les rênes d'un groupe international, actif dans les fusions et acquisitions, ainsi que dans la gestion privée, qui compte 600 banquiers pour sa partie française.
Historiquement, David restera comme le premier membre de la branche française à avoir rejoint la branche anglaise. En 1992, il avait ainsi été sollicité par Sir Evelyn, dont les enfants sont encore trop jeunes, pour prendre la vice-présidence de NM Rothschild and Sons.
Quelques années plus tôt, David avait été l'artisan, avec son cousin Nathaniel, de la résurrection de la branche française, après sa nationalisation, en 1981. Il remontera de toutes pièces une banque, baptisée P.O. banque (pour Paris-Orléans) car les Rothschild ne pouvaient alors pas utiliser leur nom, "confisqué" par la nationalisation.

L'histoire de la branche française est indissociable de celle du pays tout entier. Fils de James, Alphonse contribuera notamment, après la défaite française en 1871, à lever les cinq milliards de francs réclamés par la Prusse pour libérer une partie des territoires envahis.
Dans le paysage financier français, la banque Rothschild cohabite avec la Compagnie Financière Rothschild (LCF), entreprise distincte, spécialisée dans la gestion de fortune, créée par Edmond de Rothschild, décédé en 1997, et dirigé par son fils Benjamin. Les deux entités sont néanmoins liées par des prises de participations croisées minoritaires.
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lundi 16 juillet 2007

Liberté, Egalité ...


A l’occasion de la discrète parution du rapport « Les hauts revenus en France (1998-2006) : Une explosion des inégalités ? » de Camille Landais, chercheur à l’Ecole d’Economie de Paris, on peut s'interroger sur le creusement des inégalités de revenus, au moment ou se prône la "méritocratie"

C. Landais constate que « les 0,01% des foyers les plus riches ont vu leur revenu réel croître de 42,6% sur la période 1998-2006, contre 4,6% pour les 90% des foyers les moins riches ». Il souligne aussi que cette évolution s’explique partiellement par un développement inédit des écarts de salaires entre les plus hauts revenus et l’immense majorité de la population. Ce creusement des inégalités est-il un phénomène nouveau ?

Nous atteignons un niveau des inégalités qui correspond à celui du début du 20ème siècle, alors que le risque de révolution communiste était à son comble. Quand l’accroissement des inégalités a ressurgi à partir des années 80, notamment dans les pays anglo-saxons, la France a été épargnée. Les économistes apportent différentes explications à cette exception française : établissement d’un équilibre social par la redistribution, absence des mécanismes fondamentaux, notamment technologiques, permettant l’enrichissement d’une minorité grâce aux rendements d’échelle, fuite des grosses fortunes… Toujours est-il qu’aujourd’hui, ce qui était une exception française n’est plus qu’un « retard » que nous sommes en train de rattraper. De ce point de vue, la France de 2006 correspond aux Etats-Unis du milieu des années 90...

Cette hausse des plus hauts revenus ne répond pas forcément à un plus grand effort fourni mais à une mise à profit des nouvelles technologies et de la mondialisation.

Cette hausse des inégalités n’entraîne pas une hausse de la productivité. On peut se demander par exemple si le fait de payer Tony Parker de façon moins astronomique détériorerait son niveau de jeu. Cette nouvelle tendance n’est donc ni légitime ni nécessaire.

D’autre part, il faut rappeler qu’aux Etats-Unis, cette accentuation des écarts de revenus préoccupe de plus en plus. Le très conservateur Jerry I. Speyer, président de la Réserve Fédérale de New York, a même déclaré que ce développement des inégalités constitue une des plus grandes menaces qui pèsent sur la stabilité du système socio-économique américain.

Ces inégalités peuvent créer une croissance bénéfique aux plus riches mais n’auront pas d’effet d’entraînement sur l’ensemble de la société : cette croissance ne tire pas les revenus vers le haut. La poursuite de la défiscalisation des revenus du patrimoine, avec entre autres le bouclier fiscal, favorise une hausse des inégalités par accumulation du capital avec un développement de l’épargne. Par contre, cela ne va certainement pas dans le sens d’une valorisation du travail et de la méritocratie.

Cherchez l'erreur...
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mercredi 11 juillet 2007

Les Emplettes du Président

Après avoir placé six personnalités de gauche dans son gouvernement et commandé un rapport sur la mondialisation au socialiste Hubert Védrine, Nicolas Sarkozy a fait de nouvelles avances à la gauche.

Cible de l’ouverture : le sommet du PS. Dans un entretien au Journal du Dimanche, le chef de l’Etat a confirmé qu’il allait proposer le nom de Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI et celui de l'ancien ministre socialiste de la Culture Jack Lang, «agrégé de droit public», pour «participer» à la commission chargée de faire des propositions pour réformer les institutions qui sera installée «dans les quinze jours». Ces deux poids lourds du PS ne sont pas les seuls dans le collimateur du chef de l’Etat : d'autres personnalités de gauche sont également sollicitées comme le constitutionnaliste Guy Carcassonne, proche de Michel Rocard, et Olivier Schrameck, ex-directeur de cabinet de Lionel Jospin.

Une manœuvre politique, comme lui reproche François Hollande? Absolument pas ! répond le président de la République : l'ancien ministre socialiste des Finances est tout simplement «le plus apte pour ce poste» pour lequel il «faut avoir une forte crédibilité, une expérience incontestable, être polyglotte». DSK «a ces qualités. Lui et moi avons la même vision du fonctionnement du FMI». «Je n'ai pas demandé à Dominique Strauss-Kahn de ne plus être socialiste», dit-il. «Au nom de quoi devrais-je me priver» de la réflexion de Jack Lang, «sous le seul prétexte que cela déplaît à M. Ayrault?», président du groupe socialiste à l'Assemblée.

Au PS, le ton en effet monté cette semaine: Jean-Marc Ayrault a interdit à Jack Lang d'accepter unilatéralement l'offre du président qui avait déjà fuité, et le député du Pas-de-Calais avait claqué la porte de son groupe.

Bertrand Delanoë a mis en garde contre les «arrières pensées» de Sarkozy qui veut «diriger» l'opposition.

Ouverture aussi aux Municipales? Manuel Valls, Député de l'Essonne, est moins tranché. Il faut distinguer «les simples débauchages des modestes mais véritables changements, telle l'attribution de la présidence de la commission des Finances à un membre de l'opposition», a-t-il dit au Parisien. L’ancien porte-parole de Lionel Jospin entend «Tourner le dos à la 'vieille politique', c'est-à-dire la vocifération, et au rejet systématique de tout ce qui peut venir du gouvernement nous permettra d'être demain plus audibles", estime Manuel Valls, qui prône un «big bang intellectuel qui change en profondeur le PS».

Le PS devra agir vite : des responsables de l'UMP, Jean-Claude Gaudin et Jean-Pierre Raffarin, ont évoqué samedi une possible «ouverture» des listes du parti majoritaire au centre et à la gauche à l'occasion des municipales.

La Fuite des Elephants

Dominique Stauss Khan candidat "adoubé" à la présidence du FMI à donné le "la"

Jack Lang a écrit mercredi à François Hollande pour lui annoncer sa décision de démissionner de son mandat de secrétaire national du Parti socialiste et son départ du Bureau national.

"Aujourd'hui, je ne me reconnais plus à travers les méthodes de direction qui sont les tiennes", déclare l'ancien ministre de la Culture, dont les velléités de participer à la commission de réflexion sur les institutions souhaitée par Nicolas Sarkozy créent la polémique au PS depuis une dizaine de jours.
Mardi soir, le Bureau national du PS a décidé que tout membre du PS qui participerait aux commissions mises en place par la droite serait suspendu du PS.
Dans la lettre qu'il adresse au premier secrétaire, Jack Lang ne précise pas formellement s'il accepte ou non la proposition du chef de l'Etat.
"Citoyen libre, je servirai mon pays selon les règles de conduite que seule ma conscience me dictera et fort de la confiance populaire qui m'est accordée", écrit le député du Pas-de-Calais.
"Militant socialiste je suis, militant socialiste je reste fidèle à mon idéal de toujours. En particulier, je continuerai à combattre vigoureusement la politique économique et sociale de la droite", affirme-t-il.
Le vent levé par le Président Sarkosy se mue en tempête interne, l'ouverture bat son plein, les Elephants s'abritent...

Harry Potter Business



Peut-on encore espérer échapper à Harry Potter ? Assurément non, tant le "buzz" orchestré autour de la saga du sorcier british juvénile est prégnant. A la veille de la sortie en salles du 5ème opus, Harry Potter et l'Ordre du Phénix, le phénomène a même pris une ampleur inégalée, lui qui, dit-on, aurait redonné le goût de lire à toute une fraction de la jeunesse. C'est qu'au-delà de sa déclinaison au cinéma (dont les 4 premiers volets ont rapporté la bagatelle de 3,5 milliards de dollars de recettes!), la franchise « Potter », évaluée à 4 milliards de dollars, est totalement multi-canal, des jeux vidéos au merchandising, d'Internet aux parcs à thèmes.D'abord, sortira dans moins de deux semaines le 7ème et dernier tome de l'aventure imaginée par Joanne Kathleen. Rowling, intitulé en français Harry Potter et les Reliques de la mort. Autant dire un super best-seller mondial. Car l'ouvrage a déjà fait mieux que le précédent, Harry Potter et le Prince de sang mêlé, avec 17% de commandes à l'exportation en plus. Or le 6ème volume avait signé en son temps le nouveau record du meilleur démarrage de vente dans l'histoire de l'édition. Il y a tout juste deux ans en effet, il s'était écoulé plus de 9 millions d'exemplaires du « Sang mêlé » en 24 heures chrono rien qu'aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Tout cela a évidemment de quoi emballer l'heureux éditeur, Bloomsbury, lequel se fera un plaisir de sortir dès le 1er octobre une édition complète de la série, puis le dernier tome en poche en 2008. Sachant que pour l'instant il s'est vendu en dix ans tout juste environ 325 millions d'exemplaires des aventures du sorcier du château de Poudlard. Le tout étant traduit en 64 langues, dont le latin.Ensuite, et c'est là la consécration, « comparable à celle vécue par George Lucas pour Star Wars et Indiana Jones », note pour LExpansion.com Fabrice Leclerc, rédacteur en chef de Ciné Live, Harry Potter aura droit à son parc à thèmes dédié, baptisé « Le monde magique d'Harry Potter ». Le parc d'attractions d'Universal en Floride ouvrira ainsi fin 2009 un mini-parc consacré exclusivement à la créature de Rowling, pourtant portée à l'écran par le rival d'Universal, Warner. Mais les deux Majors ont eu le bon goût de s'entendre en montant une société commune. D'après le quotidien The Times, l'investissement initial se chiffrerait aux alentours du milliard de dollars. Mieux. L'auteur a déjà cautionné le projet en déclarant publiquement : « Les plans que j'ai vus sont incroyablement excitants, et je ne pense pas que les fans des livres ou des films seront déçus ».

Depuis deux jours, circule une pétition internationale exhortant J.K. Rowling à ne pas abandonner son héros à la fin du 7ème tome. Mais l'affaire est des plus délicates tant la nouvelle première fortune d'Angleterre a dit et répété qu'elle ne comptait pas prolonger son heptalogie. Ceci étant, prudente, et instruite des pressions subies par George Lucas pour sa Guerre des Etoiles (il avait été obligé de tourner sa seconde trilogie seize ans après la fin de la première), Madame Rowling n'a pas souhaité insulter l'avenir en confiant à la BBC : « Je ne peux pas dire que je n'écrirai jamais un nouveau livre sur l'univers d'Harry Potter, parce que, qu'est-ce que j'en sais, qui sait ce qui peut se passer dans dix ans ? ».

jeudi 5 juillet 2007

N'oubliez pas!

BLOG, MODE D'EMPLOI.


Ce blog vous plaît peut-être, ou vous agace, ou vous laisse indifférents. En tout cas, il est fait pour le plaisir, permet de s'affranchir "publiquement" de quelques "frustrations"(ou plus) que crée notre société, ou d'exprimer son contentement(?) quand il y a lieu, ou tout simplement de diffuser une info qui vous interpelle.
Ça peut aussi devenir un espace d'échanges, tout les outils pour communiquer étant intégrés.

D'un point de vue pratique, et pour ceux qui ne l'aurait pas découvert (ou cherché), il y a deux ou trois fonctionnalités qui peuvent vous aider à mieux utiliser ce blog.

-En cliquant sur le titre de l'article, il se retrouve seul en pleine page, ce qui permet un accès plus rapide au bas de page, ou vous trouverez...

-Les programmes télé, pratiques, conviviaux, avec l'affichage à la demande des résumés, programmes immédiats ou futurs, etc...

-La rubrique des liens utiles, en bas à gauche, on ne sait jamais, l'un ou l'autre peut vous rendre service.

-Des mini Vidéos, avec un nouveau thème environ chaque semaine. Ces vidéos s'affichent en haut de page, sont un peu longues à télécharger, et il faut fermer après lecture (au dessus de la visionneuse). Juste pour le plaisir.

-Un espace d'inscription au blog, avec l'email de la personne que vous "parrainez", dans la colonne d'accueil à gauche.

-Une liste des articles classés par mois d'édition, accessible dans la colonne de gauche en cliquant sur la flèche qui précède le mois choisi. Articles seuls en pleine page à chaque sollicitation.

Et enfin, sous chaque article, une petite enveloppe qui donne accès à une messagerie et vous permet de correspondre avec la personne de votre choix; de même, à gauche de cette enveloppe, un lien 0 commentaires permet de déposer un commentaire sur le blog, lisible par tous, (après lecture par mes soins)

Ah, j'oubliais, lorsque vous recevez les articles par mail, vous trouvez en bas de l'article la mention : "Envoyé par Rémy Terrillon dans Un Jour Après l'Autre le 7/05/2007 01:47:00 PM" par exemple.

C'est bien sûr le lien "Un Jour Après l'Autre" qui vous donne accès à ce super panel de fonctionnalités effarantes du super blog... (en toute modestie)

Avec mes amitiés.

La Folie du Moment


Quelle ironie!! Cette soif de technologie en face des misères du monde!

Cette capacité à se priver de l'essentiel pour acquérir un objet auquel on arrive à vouer un véritable culte est surprenante. Y a-t-il une recherche de "refuge" dans cette quête de l'impossible appareil, dont on ne se servira somme toute qu'au tiers de ses capacités en général?

Quand, à la mi-juin, le patron de Google, Eric Schmidt, est en tournée à Paris pour faire la promotion de son moteur de recherche, quel appareil arbore-t-il fièrement devant la presse européenne?
Un iPhone, le tout nouveau téléphone multimédia que vient de lui offrir le cofondateur d'Apple. Voilà bien Steve Jobs! Capable de rendre un produit trendy à l'autre bout du monde, alors que celui-ci n'est toujours pas dans les gondoles. Il le sera à 499 ou 599 dollars, selon le modèle, à partir du 29 juin aux Etats-Unis, et à la fin de l'année en France. Pas donné! «C'est l'appareil high-tech qui a suscité le plus d'attente chez le grand public depuis vingt ans», estime Richard Doherty, analyste à l'Envisioneering Group.

Heureusement certains peuvent brocarder ce bijou, et la vidéo qui suit illustre bien notre propos. Ouf, Humour pas mort!

Cliquez sur le lien ou sur la photo de l'article, and enjoy!!!


mardi 3 juillet 2007

Solidarité



Agissons pour le Darfour!

Le Darfour, région ouest du Soudan dans le désert du Sahara regroupe environ 500 000 personnes majoritairement musulmanes .Le Darfour est une région aux réserves naturelles très riches. On y trouve en effet pétrole, uranium et cuivre.
La guerre civile au Darfour date de 2003 et se caractérise par des luttes pour l’appropriation des ressources de la région par des conflits politiques mais surtout par un nettoyage ethnique. Le bilan de la crise est accablant : 200 000 morts et environ 2 millions de déplacés.
Alors que la conférence internationale sur le Darfour s’est ouverte Paris l’initiative de Nicolas Sarkozy, essayer d’aider les populations du Darfour qui souffrent depuis des années doit être la mission de la communauté internationale.
Le blog « enfants du Darfour » et son historique a pour objectif de sensibiliser les personnes sur ce qu'il se passe au Darfour depuis bien trop longtemps.


jeudi 28 juin 2007

SAS le prince Malko...



Moins représentées que la partie visible de l'iceberg, les "confidences" de la CIA forcent la réflexion.


Ça n’est plus un secret pour personne : le gouvernement américain a tenté en vain pendant la Guerre Froide de renverser le leader communiste Fidel Castro, à l’image du débarquement raté de la Baie des cochons à Cuba en avril 1961.
Ce que l’on connaît moins, en revanche, ce sont les détails des plans d’assassinat du Président cubain imaginés par les services de renseignement américains au début des années 70. Un accord avait été conclu entre la CIA et Sam Giancana, le successeur d’Al Capone à la tête de la mafia de Chicago, pour charger le tueur idéal d’éliminer Castro.
Responsable au sein du gouvernement révolutionnaire, Juan Orta devait glisser six pilules empoisonnées dans le repas du général. L’histoire nous enseigne bien sûr que cette tentative n’a pu aboutir. Après plusieurs semaines, Orta prit peur et préféra abandonner la mission.
Projets d’assassinat de chefs d’Etat comme Castro, écoutes téléphoniques et filatures de célèbres journalistes, surveillance d’étudiants, saisie de courriers destinés à l’actrice, militante pacifiste, Jane Fonda, etc. Voici quelques-uns des « bijoux de famille » (c’est ainsi qu’on les appelle à la CIA) qui ont été rendus publics dans un dossier de 693 pages sur les activités illégales de l’agence entre les années 50 et 70. A l’origine, il s’agissait d’un dossier commandé en 1973 par le directeur de la CIA de l’époque, James Schlesinger, suite au scandale du Watergate. Seuls quelques dizaines de pages de ce document avaient été jusqu’à maintenant publiées dans le New York Times en 1974. « C'est la première fois que la CIA déclassifie volontairement des documents controversés depuis que George Tenet (ancien directeur de la CIA) a renoncé en 1998 aux promesses des années 90 d'une plus grande transparence de l'agence de renseignement », a commenté le directeur des Archives de la Sécurité nationale, Thomas Blanton.
L’agence mandatée par le gouvernement américain a ainsi cédé à la pression d’un groupe de chercheurs, qui, depuis 1992, réclamaient la publication intégrale de ce volumineux rapport au nom du droit d’accès à l’information.
Alors que la CIA est officiellement chargée de mener ses opérations à l’étranger et non pas sur le sol américain, on apprend que des agents ont infiltré un mouvement pacifiste à l’époque de la guerre Vietnam et ont expérimenté certaines drogues comme le LSD sur des citoyens américains non volontaires. Au contre-espionnage des courriers en direction et en provenance de l’URSS et de la Chine de 1953 à 1973 s’ajoute également l’enfermement pendant deux ans du dissident soviétique Yuriy Ivanovich Nosenko au milieu des années 1960.


En outre, le rapport met en lumière le rôle des services de renseignement dans l’assassinat en 1961 de Patrice Lumumba, le père de l’indépendance de l’actuelle République Démocratique du Congo. Toutefois, plusieurs pages du dossier ont été censurées. Dix huit ans après la fin de la guerre froide, la transparence, à la CIA, est encore loin d’être assurée, comme le démontre le récent scandale des prisons secrètes en Europe.
* disponible sur : http://www.foia.cia.gov/ (en anglais)

Pas si bête...




Plus qu'à l'Assemblée nationale, la vérité des urnes s'exprime dans le porte-monnaie.



Si l'UMP et le Parti socialiste récoltent loin devant leurs concurrents et alliés les fruits des élections législatives, avec respectivement 26,7 et 18,3 millions d'euros selon nos estimations, le Modem crée la surprise. Avec seulement quatre députés élus, le parti de François Bayrou récoltera 2,9 millions d'euros par an, contre 1,6 million pour les anciens amis du Nouveau Centre, malgré ses 22 députés élus.


L'explication est à trouver dans le nombre de candidats présentés par les deux formations : 538 pour le Modem, de quoi engranger largement plus de voix, qui rapportent chacune 1,63 euros, que la centaine de représentants du Nouveau Centre. Les députés élus, eux, ne rapportent "que" 44.000 euros chacun. A noter pour l'UMP, que la cagnotte aurait pu être beaucoup plus conséquente. Le non respect de la parité, sanctionné d'une pénalité, lui coûtera près de 4 millions d'euros.


Pour plus de détails, parti par parti et règles du jeu:



Bonne Lecture, et vos réflexions en cliquant sur l'enveloppe sous chaque article. En bas de vos mail, le lien vers le blog...

Mais Pourquoi?



L'image des Etats-Unis a reculé dans de nombreuses régions de la planète, selon un sondage international.


L'enquête menée dans 47 pays et dont les résultats ont été diffusés mercredi témoigne également de l'importance prise par le réchauffement climatique et d'autres dossiers environnementaux, qui arrivent désormais en tête des priorités devant la prolifération nucléaire et le sida.
Dans 26 pays sur 33 (où les comparaisons sont possibles), l'image des Etats-Unis s'est encore dégradée cette année, dans des proportions parfois considérables notamment au Proche- et au Moyen-Orient.
Le ressentiment croît aussi chez des pays alliés de longue date de Washington, où une proportion importante de la population interrogée juge que les Etats-Unis poursuivent avant tout leur propre intérêt.
En Allemagne, ils ne sont plus que 30% à avoir une image favorable du pays, contre 42% il y a deux ans. En France, 39% des personnes interrogées ont une bonne image des Etats-Unis, contre 62% à l'été 2002 mais 31% en mars 2003, lorsqu'éclatait la guerre en Irak, et 42% en mai 2003.
Au Royaume-Uni et au Canada, la balance reste positive mais l'écart se resserre.
« A en croire ce sondage, le système international tel que nous le connaissons s'est effondré », a commenté l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Madeline Albright lors de la conférence de presse de présentation de cette étude.
"C'est une sorte de sentiment nihiliste", a-t-elle ajouté pour caractériser les mouvements d'opinion enregistrés par cette étude.
L'enquête a été menée par téléphone et en face-à-face auprès de 45.000 personnes. Dans chacun des pays, les échantillons variaient de 500 à 2.000 personnes.

mardi 26 juin 2007

Mini Traité


La nuit a été très longue à Bruxelles jusqu'à l'accord final conclu peu avant 5h du matin. Comme le souhaitait la chancelière Angela Merkel, les 27 se sont mis d'accord sur un mandat très précis pour la conférence intergouvernementale (CIG) qui sera chargée de rédiger le traité avant la fin de l'année 2007.
Cliquez sur la photo pour le résumé audio/vidéo des réactions de la presse

Compromis entre les 18 pays ayant ratifié le projet de Constitution, les deux pays du ''non'' (France et Pays-Bas) et les sept ayant suspendu la ratification, l'accord reprend la plupart des avancées institutionnelles du défunt traité: la double majorité pour faciliter la prise de décision à 27, la présidence stable du conseil européen, l'extension du champ de la majorité qualifiée ...

Comme prévu, l'essentiel des discussions a porté sur la nouvelle règle de la double majorité (55% des Etats-membres et 65% de la population de l'UE) pour les votes au Conseil des ministres. Après deux jours de résistance de la part des frères Kaczynski, les jumeaux au pouvoir à Varsovie qui estimaient qu'il avantageait trop l'Allemagne, la Pologne, avantagée par ce système né du Traité de Nice, a obtenu que celui-ci soit prolongé jusqu'en 2014. ''Nous n'avons avalé aucune pilule empoisonnée'', s'est réjoui le président Lech Kaczynski.
Nicolas Sarkozy a saisi cette occasion de s'imposer sur la scène européenne dès son premier sommet en jouant les entremetteurs. ''Il n'était pas possible, moins de 20 ans après la chute du mur de Berlin, de laisser de côté le plus grand des pays d'Europe de l'Est'', a expliqué le président français.

Les discussions ont été plus faciles avec Tony Blair, qui a obtenu des concessions sur ses ''lignes rouges''. Le Royaume-Uni bénéficiera notamment d'une dérogation sur l'application sur son sol de la charte des droits fondamentaux, à laquelle le futur traité donnera une valeur contraignante dans les 26 autres Etats-membres. «Cet accord nous donne une chance d'avancer'', a déclaré le premier ministre britannique.

Même s'il sera moins ambitieux que la Constitution, l'accord conclu à Bruxelles permet à l'Union de sortir de l'impasse institutionnelle dans laquelle elle est plongée depuis les ''non'' français et néerlandais de 2005. ''Nous sortons du blocage'', s'est réjouie Angela Merkel. ''Il n'y a pas de gagnants et pas de perdants, et l'Europe s'est remise en marche'', a exulté Nicolas Sarkozy, qui se flatte d'avoir imposé cette idée d'un traité simplifié.
Vos commentaires en express en cliquant sur l'enveloppe sous l'article.

lundi 25 juin 2007

Chantons sous la Pluie


Nous ne dirons pas "voir Agadir et mourir", mais nous vous convierions plutôt à y effectuer un séjour afin que vous puissiez jouir d'un climat tempéré et idéal tournant tout au cours de l'année.


Agadir est aujourd'hui renommée pour la douceur de son climat qui en fait une des grandes stations balnéaires les plus proches d'Europe, fonctionnant durant toute l'année.En fait, pendant longtemps, Agadir a surtout été le port du Souss. Toute cette région du sud extrêmement fertile, comprise entre les massifs très élevés du Haut- Atlas bordant déjà le Sahara, est une étape importante sur la route maritime qui faisait le tour de l'Afrique. On dit même qu'elle aurait été fondée par les Carthaginois.

En tout cas, dès le XIVème siècle, les Portugais y établirent un de leurs comptoirs et c'est pour empêcher leur retour que le fondateur marocain de la dynastie Saâdienne ferait édifier sur la colline qui domine encore aujourd'hui le site d'Agadir la vieille Casbah fortifiée, tout ce qui reste de l'ancienne Agadir.

Car ce qui compte à Agadir, c'est avant tout la plage, une des plus belles de tout le Maroc qui s'étend sur près de 20 Km .

La plupart des hôtels se trouvent directement sur la plage. La ville a été détruite par le séisme de 1960, puis la reconstruction recommence comme le témoigne une phrase de Feu MOHAMED V - le père de la nation- gravée sur un mur en béton à la suite du même séisme: "Si le destin a décidé la destruction d'Agadir, sa reconstruction dépend de notre foi et de notre volonté". Et son souhait semble alors s'exhausser au delà de toute espérance pour aboutir à une ville moderne de renommée internationale et qui occupe actuellement une place importante dans le tourisme national, du fait de son rang comme 1ère station balnéaire au Maroc.

En ces premiers jours d'été pluvieux, le souvenir d'une escapade au Sofitel Local (Sud de la Plage) est vraimenr réconfortant.

Vivement les vacances!!!
Cliquez sur la photo pour avoir la Vidéo... Vos commentaires en express en cliquant sur l'enveloppe sous l'article.

vendredi 22 juin 2007

Fillon II


On avait eu sur ce Blog "Fillon 1", Voici "Fillon II". Même processus, en cliquant sur le nom, vous aurez le Cursus...

Bonne découverte



Ce Gouvernement compte quinze ministres, seize secrétaires d’Etat et un haut commissaire :

JeanLouisBorloo :ministred’Etat,ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales
Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes
Christine Lagarde : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement
Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice
Michel Barnier : ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale
Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Hervé Morin : ministre de la Défense
Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville
Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication
Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes
Laurent Wauquiez : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du Gouvernement
Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques
Valérie Létard : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, chargée de la Solidarité
Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports
Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargée de l’Ecologie
Christian Estrosi : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l’Outre-Mer
André Santini : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique
Jean-Marie Bockel : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie
Hervé Novelli : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur
Fadela Amara : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Ville et du Logement, chargée de la Politique de la ville
Alain Marleix : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants
Rama Yade : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme
Luc Chatel : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé de la Consommation et du Tourisme
Martin Hirsch : haut commissaire auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté
Bernard Laporte : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse et des Sports (à compter de fin octobre 2007)

Vivement 2012 !?


« Aujourd'hui , je crois que nous rentrons dans une nouvelle étape , et c'est important de dire les choses telles qu'elles sont pour être bien au clair » : au micro de Françoise Degois sur France Inter, Ségolène Royal annonce officiellement sa séparation d'avec François Hollande. Ajoutant : « J'ai proposé à François que l'on se quitte, et il a accepté . » Et la conquête du parti ? « Je ne m'interdis rien », lâche Ségolène.

Sur le site du Monde , les journalistes Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin ironisent, féroces : « On croirait un président qui congédie son Premier ministre. » Du coup, on se replonge dans La Femme fatale , le livre où elles avaient, les premières, évoqué ce clash.

On le referme en suffoquant : elles décrivent des séquences politiques surréalistes, entre les Borgia et Evita Perón, entre les « aimons-nous » et les plus implacables humiliations.

Mention spéciale pour le chapitre « Je suis habitée », où l'on se croit dans un groupe charismatique.
Depuis, La « Sorcière bien Aimée » à déclaré "...ne pas avoir été convaincue de tout ses arguments de campagne ( … ), certains lui étant imposés par le Parti, citant en exemple le Smic à 1500 € net, bébé de Laurent Fabius.

Ubuesque !

C'est Blessipo...



L'affaire des «retraites dorées» secoue la SNCF

Le Figaro révèle jeudi que le transporteur ferroviaire permet à ses retraités de cumuler leur pension et un salaire généreux lors de missions à l'étranger, le tout via une société off shore basée à l'île de Man.
Après la polémique sur les « parachutes dorés » des dirigeants, allons-nous basculé dans celle des « retraites dorées » des pensionnés de la SNCF ? Le Figaro a en tout cas jeté une bombe jeudi en dévoilant que le transporteur ferroviaire permettait à certains de ses quinquagénaires de cumuler retraite en France (comme prévu)… et salaire à l'étranger. Le tout via une société off shore de droit britannique basée sur l'île de Man, au large des côtes irlandaises.

Dans le jargon maison, on parle ainsi de « retraites dynamiques », où les + de 50 ans partent monnayer leur talent et leur expérience dans le TGV dans des contrées lointaines, comme Taïwan par exemple. Avantage pour ces ex-cheminots : ils touchent leur pension légale (environ 2000 euros nets mensuels) et y ajoutent 6600 euros nets, dont 2600 euros au titre de la « prime de vie » pour leur séjour.

mardi 5 juin 2007

Vu et Approuvé


J'y étais, et whaou!!! Quel Champion

Roger Federer n'a pas connu la moindre difficulté pour dominer le Russe Mikhail Youzhny en huitièmes.
Face à la tête de série n°13, Roger Federer passait son 1er test sérieux de l'édition 2007. Le suspense n'aura duré qu'un set. Après avoir remporté la 1ère manche au tie-break 7 pts à 3, le n°1 mondial a étalé toute sa classe pour finalement s'imposer en 3 sets 7-6, 6-4, 6-4. Il affrontera en 1/4 un spécialiste de la terre battue, Tommy Robredo.
Roger Federer qui aimerait bien détenir tous les trophées du Grand Chelem, n'a plus perdu un huitième de finale d'un des quatre tournois majeurs depuis l'US Open 2003. Le Russe, battu 7-6 6-4 6-4, doit avoir l'impression de se taper la tête contre un mur : il a perdu contre le numéro un mondial pour la dixième fois en autant de tentatives.Au passage, le Suisse égale le record de l'ère Open établi par John McEnroe avec 11 victoires d'affilée sans perdre un set dans les tournois du Grand Chelem. L'Américain avait réalisé la performance entre le deuxième tour de Wimbledon aux quarts de finale de l'US Open en 1984. Federer, lui, n'a plus perdu une manche depuis le premier tour de l'Open d'Australie en janvier dernier.

samedi 2 juin 2007

Tourisme en Apnée

Italie: des particules de cocaïne décelées dans l'air de Rome

Une étude scientifique italienne a mis en évidence la présence de particules de cocaïne dans l'air de Rome, selon un communiqué publié jeudi par le Conseil national italien de la recherche (CNR).

La mise en évidence de ces traces de cocaïne dans l'air d'une ville est "une première", selon l'étude effectuée par l'Institut sur la pollution atmosphérique du CNR, menée dans les villes italiennes de Rome, Tarente (sud de l'Italie) et à Alger.

Outre la présence de cocaïne, l'étude a également révélé la présence de traces de cannabinol, le principal composant actif de la marijuana et du haschisch, ainsi que d'autres substances toxiques, mais en moindre quantité, comme la nicotine et la caféine, précise le communiqué.

"Le taux de concentration de cocaïne le plus élevé a été relevé au centre de Rome et spécialement dans la zone de l'Université de La Sapienza", selon l'étude qui met toutefois en garde contre toute interprétation hâtive "en raison du nombre limité de prélèvements effectués".

"Nous ne pouvons en aucun cas affirmer que la consommation ou le trafic de drogue est plus répandu dans cette zone", précise le communiqué qui ajoute que les raisons de cette concentration doivent faire l'objet d'une étude plus approfondie.
Les traces de drogue ont été décelées dans la périphérie de la capitale et dans les parcs, "davantage que dans les rues" avec un trafic automobile, précise l'étude.

La concentration maximum de cocaïne (environ 0,1 nanogramme par mètre cube) a été relevée durant les mois d'hiver.
Les traces de cocaïne sont, en revanche, nettement moins concentrées dans la ville de Tarente (Pouilles) et "absentes" à Alger, précise encore le communiqué.
Des particules de nicotine et de caféine ont par ailleurs été retrouvées dans les trois villes étudiées.

Liberté Chérie


Valérie Lang, l'une des filles du socialiste Jack Lang, a annoncé mardi sur RTL qu'elle avait rejoint le MoDem, le nouveau parti de François Bayrou, tout en se présentant comme "une fille de gauche".

"Ce qui est magnifique dans ce parti, c'est la liberté de penser autrement. Ce n'est pas un appareil lourd, il n'y a pas d'éléphant, donc je suis venue en disant : +j'ai envie de travailler avec vous, prenez-moi, je suis d'accord pour être suppléante ou même candidate pour votre parti+", a-t-elle raconté.
Valérie Lang, comédienne, a été investie par le MoDem comme suppléante de Jean-Louis Ragot, dans la 3ème circonscription des Hauts-de-Seine.
"J'ai 40 ans, je fais ce que je veux. Mon père sait que je suis une fille de gauche et que je ne renie pas mes convictions, jamais. Mais je n'ai jamais été totalement adhérente du Parti socialiste, moi j'étais même plus à gauche que le Parti socialiste, j'ai souvent voté dans ma vie communiste", a-t-elle dit.
Selon elle, s'engager auprès de François Bayrou n'est pas "une trahison" par rapport à son père, l'un des ténors du PS.

"Je ne suis pas allée chez Sarkozy, je suis chez François Bayrou qui se dit un homme du centre et je lui fais confiance", a ajouté Valérie Lang.

mercredi 30 mai 2007

Qui fait "Vraiment" Quoi


A lire attentivement
Le redécoupage ministériel définitivement fixé


Les décrets d'attributions de compétences des ministères confirment la nouvelle architecture gouvernementale. Principales innovations : la séparation du budget de l'économie, rattachée à l'emploi, et la création d'un « super ministère » de l'écologie.

Le premier ministre François Fillon a présenté en Conseil des ministres, mercredi matin, les décrets d'attributions des compétences des ministères. Avec pour principales innovations, le rattachement au « super ministère » de l'écologie de prérogatives relevant auparavant des ministères de l'économie, des transports, de l'intérieur ou de l'agriculture ; la séparation en deux ministères des comptes et de la stratégie économique, cette dernière étant couplée avec les prérogatives liées à l'emploi. Ce re-découpage relève d'un changement d'optique, l'emploi passant de la sphère sociale à la sphère économique.Selon ces décrets d'attribution, le ministre de l'écologie, Alain Juppé, « prépare et met en œuvre la politique du gouvernement dans les domaines du développement durable et de l'environnement ». Domaines auxquels s'ajoutent ceux « de l'énergie et des matières premières, de la sécurité industrielle, des transports et de leurs infrastructures, de l'équipement, de l'aménagement foncier et rural, de l'urbanisme, de l'aménagement et du développement du territoire et de la mer, à l'exception de la pêche », précise le communiqué du conseil des ministres.

Le ministre de l'économie, des finances et de l'emploi, en l'occurence Jean-Louis Borloo, exerce, outre ses responsabilités traditionnelles en matière économique et financière, « les attributions relatives à la défense et à la promotion de l'emploi et de la formation professionnelle », confirment les décrets. « Il exerce également les attributions relatives aux petites et moyennes entreprises, au commerce, à l'artisanat et aux professions libérales ainsi que celles relatives au tourisme », poursuit le texte. Enfin, « il est compétent en matière de stratégie industrielle et est associé à la définition et à la mise en œuvre de la politique dans le domaine des industries agroalimentaires et forestières ».

Alors que la "revalorisation du travail" a été un thème de campagne présidentielle, un autre gros ministère, regroupant le "Travail, les relations sociales et la solidarité", a également été mis en place. Il est dirigé par Xavier Bertrand, ancien porte-parole du candidat Sarkozy, ancien ministre de la Santé et fin connaisseur des dossiers de protection sociale. M. Bertrand doit également s'occuper des droits des femmes, de parité et d'égalité professionnelle.

Le ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique, confié à Eric Woerth, « met en œuvre la politique du gouvernement en matière budgétaire et fiscale. Il est responsable de l'ensemble des finances publiques. A ce titre, il prépare les règles relatives aux finances locales et il est responsable de l'équilibre général des comptes sociaux ». En liaison avec le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité et le ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, « il est chargé de l'élaboration et de l'exécution des lois de financement de la sécurité sociale ». Enfin, « il est compétent par délégation du Premier ministre, en matière de fonction publique », et exerce également « les attributions relatives à la réforme des services publics, à la modernisation de gestion publique, à la mise en œuvre des stratégies ministérielles de réforme et à la simplification des formalités administratives ».

lundi 28 mai 2007

Politique ou Pauvreté?


Les réseaux de Martin Hirsch


Le successeur de l'abbé Pierre puise dans son riche carnet d'adresses pour tester des dispositifs antipauvreté innovants.

A42 ans, Martin Hirsch a déjà vécu plusieurs vies. Pas étonnant quand on se partage entre deux mondes : la haute administration d'un côté, l'humanitaire de l'autre. Cet énarque passé par Normale sup après avoir interrompu ses études de médecine connaît d'abord une fulgurante ascension dans le monde de la santé : conseiller juridique à la Caisse nationale d'assurance maladie, puis secrétaire général adjoint au Conseil d'Etat et responsable de la pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris, il devient conseiller et directeur de cabinet de Bernard Kouchner au ministère de la Santé, avant de diriger pendant six ans l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Poste qu'il a quitté l'été dernier pour revenir au Conseil d'Etat, section contentieux.

Son parcours d'intellectuel engagé contre la pauvreté est aussi spectaculaire. En 1995, il accepte la présidence de l'Union centrale des communautés Emmaüs. Il succède, sept ans plus tard, à l'abbé Pierre à la tête du mouvement Emmaüs-France, qui réunit plus de 250 structures d'accueil et d'accompagnement de personnes en difficulté. Et comme si cela ne suffisait pas, ce père de trois jeunes filles, marié à une journaliste du Monde, vient de prendre la présidence de l'Agence nouvelle des solidarités actives, une association qu'il a créée en janvier pour « mettre en oeuvre des actions locales, expérimentales, innovantes, originales de lutte contre la pauvreté, en partenariat avec les pouvoirs publics et les entreprises ».

Il faut avouer que ce petit-fils d'un proche du général de Gaulle pendant la Seconde Guerre mondiale a de la suite dans les idées. Dans un rapport sur la pauvreté des enfants, l'an dernier, il suggérait, pour favoriser le retour à l'emploi, de lancer des expérimentations sociales ou de créer le « revenu de solidarité active », pour permettre aux familles pauvres de cumuler minima sociaux, aides fiscales et allocations familiales en cas de reprise d'un travail. Des propositions unanimement saluées, mais vite oubliées. « Martin a eu l'impression d'avoir été instrumentalisé », confie un de ses amis. Il s'en plaint auprès de Philippe Duneton, de Didier Tabuteau et de Juliette Chevalier, trois autres anciens collaborateurs de Bernard Kouchner, qui lui suggèrent de créer une association. Dont acte...

samedi 19 mai 2007

Fillon "1"


Promesse non tenue, mais l'info s'impose!! Sur chaque ministre, vous avez un lien sur son cursus, et en cliquant sur la photo, le message de bien venue du premier ministre himself!!

Bonne Lecture

Alain Juppé : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
Jean-Louis Borloo : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales
Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes
Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement
Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice
Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale
Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Hervé Morin : ministre de la Défense
Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville
Christine Lagarde : ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement
Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques
Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports
Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes
Martin Hirsch : haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté

dimanche 13 mai 2007

Travailler plus...


C'est mercredi que Nicolas Sarkozy va officiellement succéder à Jacques Chirac. Ensuite, de la nomination du chef du gouvernement à la réunion du premier conseil des ministres, tout devrait aller très vite. Tour d'horizon d'une semaine politique chargée qui va commencer par de nouvelles consultations pour le président élu.


Les Grands Travaux débutent, des rencontres syndicales aux tractations ministérielles, sans oublier que Mme Royal ne souhaite pas être députée, mais brigue à mots couverts la présidence du parti socialiste, et la candidature suprême "de dans cinq ans"(...)

Promis, dans les prochains articles, on se penchera sur la planète, ce qui peut aider à la sauver, ce qui peut nous révolter ou nous interpeller en la matière. Tout cela au détriment d'une politique qui bégaie, en attendant quelques vrais évènements. Sans oublier sporadiquement notre voisin d'outre atlantique GWB, qu'on ne doit pas laisser naviguer sans réflexions.


vendredi 11 mai 2007

MODEM


François Bayrou a indiqué vendredi que depuis dimanche soir, son site internet avait reçu "33.000 inscriptions spontanées" au Mouvement démocrate qu'il vient de lancer.

"On a commencé à parler du Mouvement démocrate dimanche soir (...) Il se trouve que, depuis dimanche soir, les adhésions arrivent sur le site bayrou.fr sans interruption", a-t-il dit sur RTL

François Bayrou, qui a obtenu 6,8 millions de suffrages le 22 avril, a indiqué qu'au Parlement, le Mouvement démocrate - ou Modem - "pourra voter tout ce qui est bien". "Je pourrai voter des projets présentés par le gouvernement de Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.
François Bayrou a mis sur orbite jeudi son Mouvement démocrate, "force politique nouvelle, indépendante", en affirmant sa volonté de "résister" aux "pressions" qui expliquent selon lui les ralliements de la plupart des députés centristes à Nicolas Sarkozy.
Lors d'un conseil national de l'UDF à la Mutualité à Paris, une résolution proposant le lancement de ce parti a été approuvée à l'unanimité des présents (plus de 2.500, selon l'UDF), moins 4 votes contre et 4 abstentions, lors d'un vote à main levée.

"Rien n'est plus important que de bâtir en France un contre-pouvoir libre", a déclaré M. Bayrou, "troisième homme" de la présidentielle, qui ambitionne de prolonger aux législatives de juin son élan du premier tour (18,57%).

Et, prenant date pour la suite, il a prédit que le "rassemblement" annoncé par Nicolas Sarkozy "n'aura pas de légitimité", car "si on a vendu l'affrontement, on ne peut pas faire le rassemblement".L'UDF sera "une force constitutive" du Mouvement démocrate et accueillera notamment le parti écologiste de Corinne Lepage Cap 21, et Jean-Luc Bennahmias, ancien secrétaire national des Verts.

lundi 7 mai 2007

Trop Tentant...


1955 - 28 janvier Naissance à Paris

1980 - Président du comité de soutien des jeunes pour la candidature de Jacques Chirac

1982 septembre - Premier mariage, avec Marie-Dominique Culioli. Deux fils naîtront de cet union, Pierre et Jean.

1983 - Maire de Neuilly-sur-SeineNicolas Sarkozy obtient son premier mandat de maire de Neuilly-sur-Seine. Il restera à la tête de la ville pendant dix-neuf ans.

1993 - Ministre du Budget dans le gouvernement d’Edouard Balladur

1993 13 mai - Human Bomb. Un homme cagoulé doté d’une arme de poing et d’explosifs fait éruption dans une classe maternelle de Neuilly-sur-Seine et prend en otages les 21 enfants et leur institutrice. Quinze enfants sont progressivement relâchés avant que le GIGN n’interviennent après deux jours de pourparlers. L’homme est alors abattu et les enfants libérés.

1995 23 avril - Défaite d’Edourd Balladur au premier tour des Présidentielles

1996 octobre - Mariage avec Cécilia

1999 13 juin - La liste RPR-DL mené par Nicolas Sarkozy et Alain Madelin n’obtient que 12.82% des suffragesElle se place derrière le PS et le RPF mené par Charles Pasqua.

2002 - Ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin

2004 mars - Ministre des Finances dans le gouvernement dit « Raffarin 2 »

2004 29 novembre - Elu à la tête de l’UMP avec plus de 85% des suffrages

2004 30 novembre - Démissionne du ministère des Finances Conformément à la volonté du président de la République Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy démissionne du poste de ministre des Finances après avoir été élu à la tête de l’UMP.

2005 juin - Ministre de l’Intérieur sous le gouvernement Villepin. Après la victoire du non au référendum et la démission de Raffarin, Nicolas Sarkozy est appelé au gouvernement au poste de Ministre d’Etat, de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire. Présenté comme le numéro deux du gouvernement, il semblera en concurrence avec Dominique de Villepin au cours des premiers mois.

2005 novembre - Emeutes dans les banlieues françaises. Au cours des émeutes de novembre

2005, Nicolas Sarkozy est vivement critiqué pour avoir utilisé le terme de « racaille ». Cependant, en tant que représentant de l’autorité, sa popularité augmente.

2006 29 novembre - Candidat officiel des Présidentielles 2007Nicolas Sarkozy annonce officiellement devant la presse régionale sa candidature à l’investiture de l’UMP pour l’élection présidentielle de 2007. Toutefois, cette candidature, attendue de longue date, n’est pas une surprise.

2007 14 janvier - Candidat de l’UMP aux Présidentielles, Nicolas Sarkozy est élu candidat officiel de l’UMP à l’élection présidentielle de 2007 avec 98.1% des voix.

2007 29 mars - Démissionne de son poste de ministre. Nicolas Sarkozy démissionne de son poste de ministre de l’Intérieur afin de se consacrer entièrement à la campagne présidentielle.

2007 22 avril - Nicolas Sarkozy devance Ségolène Royal. Au soir du premier tour de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy obtient 31.18% des suffrages exprimés. Obtenant un des scores les plus élevés des Présidentielles de la Cinquième République, il dispose d’une avance assez large sur Ségolène Royal qui a obtenu 25.87% des voix. François Bayrou, en troisième homme, a opéré une véritable percée avec 18.57% tandis que Jean-Marie Le Pen est relayé à 10.44%.

2007 06 mai - Élu Président de la République avec 53,06% des voix

2007 07 mai - Se ressource en CORSE, pour "habiter" la Fonction...


Je vivais dans un monde au rouge obscur
Lorsqu'une Nation Magnifiée vint m'émouvoir à l'extrême.
Deux yeux bleus, d'une beauté sans mesure,
Des cheveux bruns, une auréole, même,
Vinrent sans ménagement m'ébahir.
Me montrant la voie du soleil,
Tel un aigle volant vers l'avenir,
Partant rejoindre les hirondelles.
Cet oiseau-là n'etait autre que moi.
Et cette histoire qui passe avec légèreté,
Citoyenne, dis le moi, que c'est toi...
Dans tes yeux, mon cœur est tombé,
France de toutes mes pensées.

dimanche 6 mai 2007

Pas de Temps à Perdre


Selon l'Ifop, l'UMP devrait parachever sa victoire aux législatives

Selon un sondage Ifop*, L'UMP obtiendrait 34% des voix au premier tour des élections législatives le 10 juin prochain, le PS 29%, l'UDF 12%, et le Front national 7%. (*établi pour Profession politique réalisé les 3 et 4 mai et rendu public dimanche). Le Parti communiste recueillerait 4%, l'extrême-gauche 4%, les Verts 5%, Chasse Pêche Nature Traditions 1%, le MPF 2% et les sans étiquette 2%. De quoi permettre au nouveau Président d'obtenir une majorité historique à l'assemblée sous la 5ème République.

Sur cette base, il y aurait très peu de triangulaires au second tour le 17 juin, jugeait samedi un expert électoral. Selon Jean-Luc Parodi, conseiller pour les études politiques de l'IFOP, la chambre des députés issue des scrutins des 10 et 17 juin pourrait, toujours sur cette base, être l'une des chambres les plus à droite de l'histoire de la cinquième République.

La chambre la plus à droite avait été élue en mars 1993. Au soir du second tour, RPR, UDF et divers-droite avaient obtenu 485 sièges. Le RPR (247 sièges) devançait l'UDF (213) de 34 sièges. Le PS (54) avec le MRG (6) avait tout juste atteint la barre des 60 députés nécessaire pour saisir le Conseil constitutionnel.

samedi 5 mai 2007

Attendre son Heure...


Les deux jours de "break" de campagne pour chacun des postulants ne seront pas de trop pour compiler encore et encore les tâches urgentes, moins urgentes, pas urgentes qui attendent l'un d'eux au soir du 06 Mai.

Le premier mois du premier quinquennat d’un nouveau président de la république est le plus exaltant de tout son séjour à l’Elysée : quelque soit l’expérience gouvernementale du nouveau venu, tout, pendant ce moment rare, est inédit : les procédures du secret-défense, les réunions diplomatiques au sommet, les décisions à prendre. Pendant cette courte période, le (la) président(e) nouvellement élu(e) devra d'abord constituer, dès le 17 mai, son équipe de collaborateurs directs et nommer son premier gouvernement.
Il (elle) devra prendre position sur les plus grands sujets internationaux (l’avenir du traité constitutionnel européen, la reprise des négociations de l’OMC, les relations avec l’Iran, la situation au Moyen-Orient) , qu’il (elle) aura à traiter , face à ses nouveaux homologues, dans deux réunions capitales, qui auront lieu l’une et l’autre en juin, en Allemagne: le sommet du G8 à Rostock les 7 et 8 et le Conseil européen à Berlin les 21 et 22 .
L'un ou l'Autre devra, au même moment, décider des premières mesures de politique intérieure, économiques ou sociales, symboliques ou concrètes, qu’il (elle) devra prendre par décret.
Il (elle) devra aussi faire les grands choix budgétaires pour 2008 et préparer les premiers projets de loi à soumettre à la future assemblée nationale.
Enfin, et surtout, i l (elle) devra aider son premier ministre à mener la campagne pour les élections législatives du 10 et 17 juin. Et les gagner. Pendant ces quatre semaines, le (la) nouveau (velle) président(e) sera absolument seul(e) aux commandes ; aucun contre pouvoir ne sera là pour lui résister. C’est même la seule période du quinquennat pendant laquelle le nouvel élu sera en situation de quasi-dictature.
Car, un mois plus tard, tout aura changé : si le (la) président(e) perd les élections législatives, (et on ne doit absolument pas exclure cette hypothèse) le pays devra oublier toutes les promesses faites par le nouvel élu. Si au contraire le premier ministre qu’il(elle) aura nommé gagne ces élections, le (la) président(e) devra partager sa légitimité, et donc son autorité, avec lui et avec sa majorité parlementaire ; il(elle) le devra d’autant plus qu’il(elle) a promis, pendant la campagne présidentielle, d’accorder au Parlement d’innombrables pouvoirs nouveaux, en particulier en matière de nominations, de finances et de politique étrangère. Devenir président, c’est comme monter sur un cheval lancé au galop : il faut en prendre tout de suite le contrôle, ou y renoncer à jamais. Nous connaîtrons très vite les talents de cavalier de l’élu(e) du 6 mai.

jeudi 3 mai 2007

Match Nul


À la traîne dans les sondages, accusée « d'incompétence » par la droite, et parfois dans son propre camp, Ségolène Royal devait quant à elle contre-attaquer et afficher dans le même temps sa connaissance des dossiers. Elle a mieux réussi dans le premier exercice que dans le second : moins souriante qu'à l'ordinaire, elle a montré davantage d'efficacité dans le registre de la colère (un peu surjouée) que sur les 35 heures, la fonction publique, la fiscalité et la Turquie, où, le plus souvent elle, s'est contentée d'évasives généralités («Tout se tient »), d'étonnantes incantations («je le ferai ») ou d'erreurs manifestes (le nucléaire). Sur la sécurité, l'emploi, bref tout ce qui renvoyait son interlocuteur au bilan de la droite, elle a bien tenté de pousser l'offensive, mais Sarkozy, chattemite, adossé à une incomparable connaissance des dossiers, l'a plus d'une fois renvoyée dans ses buts.
A l'arrivée, la maîtrise sarkozienne a gardé tout son éclat, en gagnant en sérénité. Quant à Royal, en tenant le choc, elle aura apporté la preuve qu'elle continuait d'être animée par la détermination de celle qui n'a jamais douté. Égalité ? Sur le plan de la stature présidentielle, l'avantage va incontestablement à Sarkozy. Quant au reste - humanité, empathie, sincérité, proximité... - l'affaire sera âprement débattue par les deux camps jusqu'à ce que le résultat du second tour imprime sa vérité rétrospective. Au total, le point pourrait, à la rigueur, se discuter si les deux concurrents étaient partis de la même ligne. Or depuis le 22 avril, Sarkozy a pour lui l'avantage de l'arithmétique et celui de la dynamique. Pour revenir à sa hauteur, il aurait fallu que Ségolène Royal réussisse l'impossible. On en est loin.
Il nous reste à réfléchir à la gestuelle; cliquez sur le lien qui suit et bonne étude...

mercredi 2 mai 2007

Pas Question de Dormir


H - 0,5

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy seront face à face ce mercredi soir sur les écrans de télévision, à quatre jours du second tour, pour le traditionnel débat entre finalistes de l'élection présidentielle, une épreuve majeure pour les deux candidats;

M. Sarkozy aborde l'émission, qui pourrait attirer jusqu'à 20 millions de téléspectateurs, en position de favori des sondages, donné gagnant dans toutes les enquêtes menées depuis le premier tour.
Tous deux ont assuré n'avoir mené aucune préparation particulière, mais ce genre de débat est toujours soigneusement préparé par les équipes de campagne.
Un des enjeux sera de convaincre les indécis, notamment parmi les 6,8 millions d'électeurs ayant choisi François Bayrou au premier tour.
Les spectateurs auront deux heures pour se faire leur idée en suivant les échanges, présentés à partir de 21H00 par Arlette Chabot et Patrick Poivre d'Arvor sur TF1 et France 2.
En l'absence de tout public, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy seront assis face à face à une table carrée, à deux mètres l'un de l'autre, dans un décor de 200 m2 que le réalisateur de l'émission, Jérôme Revon, compare à un "ring de boxe".

mardi 1 mai 2007

Petit Rappel


MAI 68

Les événements de mai 1968 s'inscrivent dans une vague de contestation commune à tous les pays développés et mettant en cause les fondements mêmes de la société industrielle.La France connaît dans les années 1960 une expansion économique formidable. Cependant, la structure des rapports sociaux reste relativement figée. C'est de ce décalage que naît la contestation qui prend la forme d'une critique du monde capitaliste, de la société de consommation ainsi que des valeurs bourgeoises et de l'ordre moral.
Le mouvement débute dans le milieu étudiant à la fin de l'année 1967 à l'université de Nanterre: les étudiants réclament alors de meilleures conditions de vie. C'est en mars 1968 qu'il s'intensifie avec l'arrestation d'étudiants manifestant contre la guerre au Vietnam. En soutien, un groupe d'étudiants se mobilise et forme le Mouvement du 22 mars. Des débats politiques sont organisés et ont pour conséquence un affrontement avec les dirigeants de l'université, la fermeture des locaux de Nanterre et le déplacement du conflit au centre de la capitale. S'ensuivent de violents affrontements avec la police dans les rues de Paris. L'agitation étudiante agit comme détonateur d'une crise sociale. Les étudiants sont rejoints par les travailleurs. Une grève générale débute et paralyse le pays. Les accords passés entre le gouvernement, les syndicats et le patronat sont repoussés par les ouvriers qui continuent la grève.
Mais l'opinion, d'abord plutôt favorable au mouvement s'inquiète d'une crise qui n'en finit pas. Charles De Gaulle dissout l'assemblée: les élections législatives qui s'ensuivent sont un triomphe pour les gaullistes.